01/04/2009

Quand je dis NON c'est...

Ce matin, j'ai conduit mes 3 monstrounettes à l'école...

Je jouais encore au "baudet", chargée que j'étais des 3 sacs pour la collation, du cartable de Loulou et de 24 oeufs frais pour l'instit' de Pépée qui fait un atelier là-dessus demain... Je vous dis pas l'équipée!

Bien sûr, je pourrais répartir les tâches, distribuer les affaires dans les petites mains de mes 3 poulettes... En fait, le matin, je choisis la rapidité. Et il est beaucoup moins stressant de prendre tout moi-même que d'essayer de les faire participer... Et puis, imaginez un peu ma Pépée avec un plateau de 24 oeufs (!)

Les bâtiments de l'école sont répartis de part et d'autre de la route. Evidemment, j'ai des rejetons dans les 2 cours. Loulou s'assume toute seule, je l'aide à traverser et elle va rejoindre sa classe, comme une grande qu'elle est de plus en plus.

Pour Salsa, c'est plus compliqué. Elle fait partie de la classe d'accueil qui, avec tous les quotas, mi-temps, subsides et autres contraintes budgétaires, ne fonctionne en tant que telle que 2 jours sur 4 et demi. Le reste du temps, sa classe "fusionne" avec les 1eres maternelles.

Donc, comme tous les matins, Salsa me demande dans quelle classe elle va. Je lui annonce donc qu'elle passe la journée avec les "grands". Cela ne la mets jamais en joie, mais là, elle est partie en vrille!
Elle a commencé à hurler qu'elle ne voulait pas, à taper des pieds, bref à me faire une crise monumentale! Les autres parents étaient tétanisés. Faut dire que Salsa a plutôt une tête d'ange, avec ses cheveux blonds, ses yeux bleus et sa jolie frimousse... Mais moi, je sais qu'elle peut se transformer en Incroyable Hulk!

Je lui tiens donc tête en lui disant que de toute manière du haut de ses 96 cm, ce n'était pas elle qui décidait, que cela ne servait à rien de crier, que c'était moi le chef, et que quand je dis Non, c'est NON!

Nous arrivons tant bien que mal à passer la porte d'entrée et là, tout sourire, l'instit m'annonce qu'il y a un changement et que Salsa va dans l'autre classe... Me suis sentie bien seule tout à coup! Et je vous dit pas la tête de Hulk qui traversait la route, fière comme Artaban!

17/03/2009

aaaaaah des poux!

« Maman, Maman ! J’ai des poux ! » me clame en riant ma Pépée de 4 ans à la grille de l’école… Aux alentours, 4 mamans qui jusque cet instant me disaient encore bonjour quand elles me croisaient…  Toute fière qu’elle était ma fille !

Nous rentrons à toute berzingue à la maison. Sur la route, j’ai le temps de mettre au point mon plan de contre attaque contres ces bêtes dégoutantes…

«  Chéri, vite, passe-moi ta tondeuse, je dois raser les cheveux de nos filles ». 

Zhom, me répond : « Euh, pourquoi ? Tu m’as l’air bien énervée… Ne devrais-tu pas te calmer ? »

Il m’énerve !

Ca va, je t’explique… Il y avait un mot dans le sac de Pépée: « Halte aux poux ». L’école signale la présence de ces vilaines bêtes dans sa classe…

Zhom : « Ben c’est pas pour ça qu’elle en a… »

C’est vrai, je n’y avais pas pensé à ça…

Ha ! Les poux, le cauchemar de la mère de famille moderne.
Alors, en prévention, essence de lavande tous les jours et rinçage des cheveux avec du vinaigre (c'est meilleur que les après shampooing, ça aide à déméler, ça rend les cheveux brillant et les poux on horreur de ça, d'ailleurs, il y en a dans tous les produits antipoux).
Quand il y a échec de la prévention: masque d'huile d'olive et mayonnaise, entourage de la tête du rejeton avec du papier cellophane et serviette sur l'oreiller pour pas trop tâcher. Ça étouffe les lentes qui en crèvent, ça aide au passage du peigne, ça regénère le cuir chevelu et les cheveux… Que demander de plus ?
Le lendemain matin, shampooing. Séance de démélage qui permet de récupérer les poux et les lentes.
A recommencer à 15 jours d'intervalle au cas où une lente aurait survécu.

Après tout ça, on mérite bien une médaille.